mercredi 30 octobre 2013

Demain (Un nouveau Monde) 1ere Partie

Sous les nuages radioactifs, le paysage était lugubre. Les pas lourds dans ma tenue anti-radition, je sculptait les décombres de mon regard, avancant à travers les squelettes des immeubles, vers l'épicentre des explosions qui avait eu lieu trois ans auparavant ici. L'atmosphère était irréelle,avec le lever de soleil qui couchait les ombres dans mon chemin, comme des fantomes de buildings morts, leur squelettes de métals jonchant l'horizon.

Perdus dans mes pensées, je sursautai en entendant des pas dans le gravat de béton qui jonchait les rues. Je retournai la tête pour apercevoir Max qui s'approchait, un sourire fendant son visage derrière sa verrière.

-Et? Quelque chose  d'intéressant ou t'es juste encore dans la lune? 

Je partais pour répondre quand je décidai que la question ne valait pas la réponse, et je me remit à marcher plus vite. Max ricana, et son rire se perdit dans la statique de la transmission.

-Rapport, Soldats. tonna la voix du sergent dans mon casque. Et arrêtez de rire. Ca me rend nerveux.
-Aye, sir! Rien a raporter.
Ricanement de la part de Max.
-Et le compteur geiger?
-Toujours dans le rouge, répondit-je, regardant l'instrument dans mes mains qui criait toujours à qui l'entendait que les environs était irradiés à un niveau mortel.
-Un chance qu'on a la technologie des américains, hein Sam?
-Ferme ta gueule Max, répondit-je, et continue a regarder.
Ricanement à nouveau. 

Le silence reprit sa place dans mon casque, et, en l'espace de quelques instants, la monotonie du bruits de mes bottes sur les gravats et de l'hurlement aigu du compteur geiger me repoussa dans les retranchements dans ma tête, alors que nous avancions de plus en plus profond au coeur de la zone interdite. 

Le paysage lentement se métamorphosait, le soleil l'éclairant de plus en plus tout en cherchant son zénith, les édifices étaient de plus en plus nus, leurs carcasses commencant a montrer des signes du soufffle primaire des explosions nucléaires qui avait décharné l'endroit plus de trois ans auparavant. Leurs squelettes d'acier dans notre champs de vision se tordait vers notre direction, et le silence qui s'était installé parmis les membres de l'équipe sembla s'épassir, brisé seulement par le cri constant du compteur geiger.

-On doit pas être loin maintenant, non? demanda Jackson, en fin de file.
-Selon les informations, oui, confirma le Sergent, le doute dans sa voix. J'en comprenais la raison. Même seulement trois ans après la catastrophe, beaucoup de faits manquait, et ceux qui était connus étaient vagues. La propagande et la désinformation s'en était chargé.
 -Est-ce que c'est ca alors? Pointa au loin Goudreau, en tête de file.

Au loin, une zone éclaircie était apparue, autour duquel les buildings semblait se minituariser au fur et à mesure qu'on s'en rapprochait. Arrivé à la limite de la zone, nous nous arrêtames tous de stupéfaction. En avant de nous s'étendaient une zone totalement nue, qui s'enfoncait lentement dans le sol autant loin que portait les yeux, un cratère énorme qui semblait pratiquement trop grand.

Le silence s'était épassit à un point tel que je n'entendais plus rien, comme si l'endroit aspirait les sons. Pendant quelques minutes, nous restames immobiles face a cette vision, et quelque choses grimpa lentement dans ma conscience. Quelque chose manquait. Mes yeux s'équarquillèrent quand je compris, et je jettai un regard au compteur geiger dans mes mains. Il était maintenant completement silencieux. L'écran affichait un 0.00018, une valeur totalement dans les normes de la vie.

-Mais... ma voix se bloqua avec l'incompréhension, Où sont passé les radiations?